Pharmacie de la Liberté - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de Pharmacie de la Liberté et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmaciedelaliberte.pharmacorp.fr/conseils Mon, 22 Apr 2024 09:31:33 +0200 <![CDATA[6 conseils pour vivre mieux avec l'hémophilie]]>

  1. Planifiez des rendez-vous réguliers avec votre hématologue et suivez ses recommandations pour un suivi adapté à votre situation.
  2. Pratiquez des exercices doux et sécurisés, sous les conseils de votre professionnel de santé.
  3. Adoptez des gestes préventifs au quotidien pour éviter les risques de blessures, et assurez-vous d'avoir les équipements de protection adéquats.
  4. Optez pour une alimentation saine et variée pour favoriser votre santé globale et votre bien-être.
  5. En cas d'urgence médicale, un bracelet d'alerte médicale peut aider à fournir des informations vitales sur votre condition.
  6. Assurez-vous que votre famille, vos amis et vos collègues comprennent les aspects de votre condition d'hémophile.
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/665-6-conseils-pour-vivre-mieux-avec-lhemophilie
<![CDATA[Comment retirer une écharde ?]]>

  1. Désinfecter la zone autour de l'écharde avec de l'alcool ou un antiseptique pour éviter toute infection.
  2. Utiliser des pinces à écharde propres pour attraper délicatement l'écharde.
  3. Tirer doucement sur l'écharde dans le sens de sa croissance pour l'extraire complètement.
  4. Si l'écharde est profondément enfoncée, utiliser une aiguille stérilisée pour la pousser légèrement vers la surface avant de l'extraire avec les pinces.
  5. Une fois l'écharde retirée, nettoyer à nouveau la plaie avec de l'alcool ou de l'antiseptique.
  6. Couvrir la plaie avec un pansement propre pour éviter tout risque d'infection et surveiller l'évolution de la plaie.
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/664-comment-retirer-une-echarde
<![CDATA[Infection urinaire (cystite) : quel traitement pour la soulager ?]]> Avez-vous déjà ressenti une douleur ou une brûlure lorsque vous urinez ? Ces symptômes désagréables sont souvent les signes d'une infection urinaire, une condition courante touchant des millions de personnes en France, en particulier les femmes. Les infections urinaires, en particulier la cystite, peuvent être inconfortables et perturbantes. Dans cet article, nous explorerons les meilleurs traitements et solutions pour soulager efficacement les symptômes de l'infection urinaire, tout en fournissant des conseils pratiques pour prévenir les récidives. 

Qu’est-ce qu’une infection urinaire ? 

Une infection urinaire, couramment désignée sous le terme de “cystite”, est une affection qui se manifeste par une infection localisée au niveau de la vessie, résultant de la présence et de la prolifération de bactéries. Bien que cette infection affecte principalement la vessie, dans certains cas, elle peut également se propager aux reins, entraînant ce qu'on appelle une pyélonéphrite. Il est important de noter que les femmes sont plus souvent touchées par les infections urinaires que les hommes.

Les symptômes de la cystite 

La cystite, résultant de l'inflammation de la vessie due à la présence de bactéries intestinales, présente divers symptômes caractéristiques. En voici quelques uns :

  • une envie d’uriner presque permanente et une impression de ne pas pouvoir se retenir,

  • des brûlures à la miction,

  • un besoin d’uriner souvent mais sans pouvoir évacuer beaucoup, 

  • une sensation de ventre lourd,

  • des douleurs dans le bas ventre,

  • les urines ont souvent une odeur forte et désagréable.

Dans certains cas, on peut également retrouver des traces de sang dans les urines. En cas de symptômes associés à des douleurs rénales ou à de la fièvre, il est essentiel de consulter un professionnel de santé, car il pourrait s'agir d'une pyélonéphrite.

Les causes de la cystite 

L'infection urinaire, ou cystite, est principalement causée par la bactérie Escherichia coli, naturellement présente dans notre tube digestif. Lorsque cette bactérie pénètre dans l'urètre, elle remonte jusqu'à la vessie où elle se multiplie, entraînant une inflammation et une infection urinaire. Il est important de comprendre les différentes causes de la cystite pour pouvoir prendre des mesures préventives et adopter un mode de vie sain pour réduire les risques d'infection urinaire.

Les facteurs favorisants des infections urinaires 

Les infections urinaires affectent plus de 80 % des femmes âgées de 15 à 60 ans au moins une fois dans leur vie, et peuvent être récurrentes, se déclenchant plusieurs fois par an. Cette prévalence élevée chez les femmes s'explique en partie par la proximité entre les appareils urinaires et fécaux. Plusieurs facteurs contribuent aux infections urinaires chez les femmes. La faible longueur de l'urètre constitue le premier facteur de risque, suivi des rapports sexuels qui peuvent accroître le risque d'infection. De plus, l'incontinence urinaire, la ménopause et les grossesses peuvent favoriser le développement des infections urinaires. Chez les hommes, les infections urinaires sont moins fréquentes en raison de la longueur de l'urètre. Cependant, elles peuvent être associées à des problèmes de prostate. Comprendre ces facteurs est essentiel pour prendre des mesures préventives et adopter un mode de vie sain afin de réduire les risques d'infections urinaires.

Quels sont les traitements pour soigner une infection urinaire ? 

Les infections urinaires, communément appelées cystites, sont des affections courantes qui affectent souvent la vessie, mais peuvent parfois s'étendre aux reins. Si elles ne sont pas traitées efficacement, ces infections peuvent entraîner des complications graves. 

Complications possibles des infections urinaires

Les infections urinaires, si elles ne sont pas traitées efficacement, peuvent entraîner des complications graves telles que des infections rénales (pyélonéphrite), des infections récurrentes, voire une septicémie dans les cas les plus graves. Il est donc crucial de diagnostiquer et de traiter rapidement toute infection urinaire pour éviter de telles complications.

Les cystites récidivantes doivent être prises au sérieux et peuvent avoir de graves conséquences sur votre santé. Si les symptômes persistent, si du sang apparaît dans les urines ou si les douleurs deviennent intenses, il est indispensable d'aller consulter un médecin.

Diagnostic des infections urinaires

Le diagnostic d'une infection urinaire repose généralement sur une analyse d'urine, un ECBU qui permet de détecter la présence de bactéries, de globules blancs ou de globules rouges dans l'urine. Des examens complémentaires tels que l'échographie rénale ou l'imagerie par résonance magnétique peuvent être nécessaires dans les cas suspects ou pour identifier d'éventuelles complications. 

Traitements des infections urinaires

Le traitement des infections urinaires dépend de plusieurs facteurs, notamment de la gravité de l'infection, de la présence de complications et de l'agent pathogène responsable. Dans la plupart des cas, les infections urinaires simples sont traitées par des antibiotiques spécifiques, choisis en fonction de la sensibilité de la bactérie identifiée lors du diagnostic. Il existe aussi des traitements naturels comme la canneberge (cranberry). Ce petit fruit possède des composés qui s’accrochent aux Escherichia coli et les empêchent d’adhérer à la paroi de la vessie et de ce fait, sont éliminés naturellement par les urines.

Des mesures supplémentaires telles que l'augmentation de l'hydratation, le repos et l'application de chaleur locale peuvent également aider à soulager les symptômes et à accélérer la guérison. On peut également utiliser de la propolis pour renforcer ses défenses naturelles, de la bruyère pour éliminer plus vite les bactéries.

Chez les personnes "à risque", voici ce que nous recommandons :

  • Pour l'hygiène des dames aux toilettes, il faut s’essuyer d’avant vers l’arrière.

  • Il est préférable de se laver les zones intimes avec un produit adapté.

  • La ration d'eau quotidienne est importante : 1.5 litre d’eau par jour.

  • Il est conseillé d'uriner et de se laver après les rapports sexuels.

  • Limiter le port de sous-vêtements trop serré (ex. string) en préférant des matières comme le coton.

  • La consommation de sucre en grande quantité a une influence sur l'acidité de l'urine et donc sur la survenue de cystite. Limitez donc la grande consommation de sucre.

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/7-infection-urinaire-cystite-quel-traitement-pour-la-soulager
<![CDATA[Comment mettre un pansement correctement ?]]>

 

  1. Préparez la blessure : Arrêtez le saignement d'une petite égratignure en appliquant une pression avec de la gaze, un mouchoir, un linge propre. 
  2. Pour une coupure ou blessure plus profonde, une blessure très sale ou une blessure qui ne s'arrête pas de saigner, consultez un professionnel de la santé.
  3. Rincez la zone avec de l'eau propre et nettoyez doucement la plaie avec du savon et de l'eau. N'utilisez pas d'eau oxygénée ou du désinfectant.
  4. Vous pouvez hydrater la plaie pour qu'elle ne colle pas au pansement. Appliquez une petite quantité de crème antibiotique.
  5. Couvrez la plaie avec un pansement. Pour limiter les risques d'infection, ne pas toucher cette partie qui sera en contact avec la plaie.
  6. Si le pansement est mouillé ou sale, changez-le.
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/663-comment-mettre-un-pansement-correctement
<![CDATA[Alopécie : Comment traite-t-on la perte de cheveux rapide ?]]> La perte de cheveux n’a pas la même signification chez un homme ou une femme, chez un adulte ou encore chez un enfant. De plus, elle n’a pas les mêmes répercussions en fonction de la quantité de cheveux perdus

Cette maladie, souvent méconnue, suscite des interrogations quant à ses origines et aux traitements disponibles. C’est pourquoi, dans cet article, nous explorons les aspects de l'alopécie et ses types de solutions thérapeutiques.

Qu’est-ce que l’alopécie ?

On estime que près de 20 % des femmes sont touchées par l’alopécie androgénétique et il semble que ce nombre soit en augmentation depuis quelques années. Mais qu’est-ce que l’alopécie ? Il s’agit d’un terme médical désignant une pathologie qui entraîne une perte significative de cheveux.

Souvent d'origine génétique, cette maladie se manifeste par une chute soudaine et rapide des cheveux. Parmi les types les plus communs, on retrouve :

  • La pelade : Une maladie auto-immune provoquant la perte soudaine de plaques rondes ou ovales de cheveux.

  • L'alopécie androgénétique : Plus communément appelée "calvitie", elle se caractérise par une perte de cheveux diffuse au-dessus du crâne.

  • L'alopécie cicatricielle : Une forme caractérisée par la destruction permanente des follicules pileux, empêchant la repousse des cheveux.

  • L'alopécie induite par la chimiothérapie : Les cheveux tombent en raison du traitement médical utilisé dans la lutte contre les cancers ou les tumeurs spécifiques.

  • L'alopécie frontale fibrosante : Affectant la partie frontale du cuir chevelu.

  • L'alopécie de traction : Une perte de cheveux progressive causée par des coiffures trop serrées.

Les causes de l’alopécie

L'alopécie, bien qu'intriguante dans sa diversité de manifestations, trouve son origine dans une variété de facteurs complexes. Ces éléments contribuent de manière significative à la perte de cheveux, déclenchant ainsi une série de réactions physiologiques.

Il est crucial d'identifier rapidement la cause d'une chute de cheveux brusque pour éviter des complications plus graves et mettre en place des stratégies de traitement adaptées. Parmi les causes sous-jacentes, on distingue :

  • Causes génétiques : L'alopécie peut résulter d'une prédisposition génétique, où certains individus héritent d'une propension à la perte de cheveux.

  • Stress : Un facteur majeur dans de nombreux cas d'alopécie, le stress chronique peut perturber le cycle de croissance des cheveux, entraînant leur chute prématurée.

  • Régimes stricts : Les régimes alimentaires restrictifs, pauvres en nutriments essentiels, peuvent affaiblir le système capillaire et contribuer à la perte de cheveux.

  • Mauvaise hygiène de vie : Des habitudes de vie déséquilibrées, telles qu'une absence d'exercice physique, un manque de sommeil, ou la consommation excessive de substances nocives, peuvent aggraver l'alopécie.

  • Infections : Certaines infections du cuir chevelu peuvent provoquer une inflammation, affectant ainsi la santé des follicules pileux et entraînant une chute de cheveux.

  • Changements hormonaux : Des variations hormonales importantes, comme celles observées pendant la grossesse, l'allaitement, ou la ménopause, peuvent influencer le cycle capillaire et déclencher l'alopécie.

Le traitement de l’alopécie

Rassurez-vous, diverses solutions sont actuellement disponibles aujourd’hui pour traiter l'alopécie, en fonction de son origine. Parmi elles :

  • Traitements médicaux à application locale : Efficaces bien que nécessitant plusieurs mois pour observer des résultats satisfaisants.

  • Traitements à base de stéroïdes à application locale : Stimulent la repousse des cheveux, idéaux pour ceux pour qui les injections de stéroïdes sont déconseillées.

  • Injections de stéroïdes : Considérées comme le traitement le plus efficace contre la pelade, elles atténuent la réaction immunitaire à l'origine de l'alopécie areata.

En outre, pour une correction définitive de l'alopécie, des techniques de greffe de cheveux peuvent être envisagées.

En conclusion, comprendre l'alopécie, ses causes et ses traitements est essentiel pour ceux qui y sont confrontés. La recherche rapide de solutions adaptées peut permettre de minimiser l'impact de cette condition sur la vie quotidienne.

 

Sources :

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/530-alopecie-comment-traite-t-on-la-perte-de-cheveux-rapide
<![CDATA[Comment prendre sa tension artérielle sur un tensiomètre ?]]>

  1. Se reposer 5 minutes avant de prendre sa tension. S’asseoir, jambes décroisées avec les pieds à plat.
  2. Enfiler le brassard autour du bras ou du poignet et respecter la position indiquée.
  3. Activez la mesure. Il est important d'être au calme et détendu, de ne pas parler ni bouger pendant cette mesure.
  4. Prenez trois mesures consécutives espacées d’une minute chacune. Il faut faire la moyenne des trois mesures pour avoir le bon résultat.
  5. Retirez le brassard. S'assurer que l'on a bien noté les résultats.
  6. Pour comparer des mesures d’un jour à l’autre, il faut qu’elles soient réalisées au même moment dans la journée et dans les mêmes conditions.
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/659-comment-prendre-sa-tension-arterielle-sur-un-tensiometre
<![CDATA[Comment utiliser un glucomètre ?]]>

  1. Lavez et rincez vos mains à l’eau chaude pour favoriser le recueil d’une goutte de sang.
  2. Piquez l’extrémité de votre doigt à l’aide de l’autopiqueur.
  3. Une goutte de sang se forme. Déposez-la sur la bandelette de test.
  4. Insérez la bandelette dans le lecteur de glycémie.
  5. Attendez les résultats. Notez l’heure et les conditions dans lesquelles vous avez effectué cette mesure.
  6. Glissez votre lancette usagée dans le collecteur.
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/657-comment-utiliser-un-glucometre
<![CDATA[Comment utiliser un nébuliseur ?]]>

  1. Lavez-vous les mains pendant 20 secondes avec du savon. Rincez-les ensuite et séchez-les avec une serviette en papier.
  2. Raccordez les différents éléments de votre appareil, puis mettez-vous en position assise.
  3. Mettez le médicament prescrit dans le nébuliseur et allumez-le.
  4. Mettez l'embout dans votre bouche, refermez vos lèvres fermement autour.
  5. Inhalez de façon continue le médicament jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de brume (15 min environ).
  6. Éteignez le nébuliseur et nettoyez-le. Mettez le tout dans une serviette propre pour le sécher.
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/656-comment-utiliser-un-nebuliseur
<![CDATA[Comment utiliser un défibrillateur ?]]>  

1. Confirmez qu'i s'agit bien d'un arrêt cardiaque. Vérifiez si la personne est incapable de réagir, si elle respire toujours et si vous sentez son pouls.

2. Essayez de réveillez la victime. Vous pouvez lui crier à l'oreille ou applaudir à côté d'elle. Si elle ne se réveille toujours pas, il s'agit bien d'un arrêt cardiaque.

3. Appelez les secours (15 ou 18), dès que vous avez la certitude qu'il s'agit d'une situation d'urgence. Expliquez-leur la situation et dites-leur que vous disposez d'un défibrillateur.

4. S'il y a quelqu'un d'autre sur place, cette personne peut aller chercher le défibrilateur pendant que vous commencez une réanimation cardiorespiratoire.

5. Délivrez un choc électrique au coeur de la victime si le défibrillateur détecte que c'est nécessaire. Vous devez vous assurer que la victime a le corps sec.

6. Continuez le massage cardiaque, pendant 2 minutes supplémentaires, puis laisser le défibrillateur analyser le patient. Faites cela jusqu'à l'arrivée des secours.

 

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/654-comment-utiliser-un-defibrillateur
<![CDATA[Comment laver ses draps correctement ?]]>

  1. Il est recommandé de changer de draps au moins une fois par semaine.
  2. Ne mélangez pas les draps avec les vêtements.
  3. Utilisez les bons réglages de la machine à laver. Évitez de surcharger votre machine avec trop de draps à la fois.
  4. Laissez les draps sécher complètement avant de les utiliser à nouveau.
  5. Utilisez la bonne température de l’eau : entre 40 et 60 °C pour éliminer les acariens et autres micro-organismes.
  6. Laver les draps neufs avant de les utiliser pour enlever les résidus chimiques ou les colorants.
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/652-comment-laver-ses-draps-correctement